Mission 6e
CM2 EMC Respecter les droits de tous Période P4 ★★☆ 17 min de lecture

Préjugés et stéréotypes en CM2 : comprendre pour lutter contre les discriminations

Compétence du programme : Montrer que la lutte contre les discriminations suppose la déconstruction des préjugés et des stéréotypes ; reconnaître les atteintes aux personnes (racisme, antisémitisme, sexisme, xénophobie, homophobie, harcèlement) ; savoir qu'elles sont sanctionnées par la loi

Par Lucie Ferrand · Mis à jour le 07/09/2026

Lutter contre les discriminations : préjugés et stéréotypes — illustration Mission 6e

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Nova te lit la leçon

L'essentiel avec Nova

  • Nova te le rappelle : une personne ne se résume jamais à une étiquette, à son apparence ou à son groupe.
  • Un préjugé est une opinion formée sans vraiment connaître une personne ; un stéréotype est une idée toute faite sur un groupe.
  • Refuse les paroles et les actes discriminatoires, soutiens la personne visée et parle-en à un adulte de confiance.

Respecter chaque personne

Chaque personne est unique. Elle a son histoire, ses goûts, ses qualités, ses difficultés, ses choix et ses droits. Pourtant, il arrive que des personnes soient jugées ou traitées injustement à cause de leur origine réelle ou supposée, de leur religion, de leur sexe, de leur handicap, de leur apparence, de leur âge, de leur orientation amoureuse ou d’un autre élément de leur identité. Ce traitement injuste s’appelle une discrimination. Il peut prendre la forme d’une insulte, d’une moquerie, d’une exclusion, d’une rumeur, d’un refus de laisser participer quelqu’un ou d’un message blessant publié en ligne. Lutter contre les discriminations, c’est défendre l’égalité et la dignité de tous. Tu n’as pas besoin d’être directement visé pour agir : si tu es témoin, tu peux aussi aider.

Trois mots à distinguer

Un préjugé est une opinion sur une personne ou un groupe avant de le connaître réellement. Un stéréotype est une idée toute faite, souvent répétée, qui prétend décrire tout un groupe. Une discrimination est un acte ou une décision qui traite injustement une personne à cause de ce qu’elle est, ou de ce que l’on imagine qu’elle est.

Du jugement rapide à l’acte injuste

SituationCe que cela montrePourquoi ce n’est pas acceptable
« Les filles ne savent pas jouer au football. »Un stéréotype sexisteLes capacités d’une personne ne dépendent pas de son sexe.
« Je ne veux pas travailler avec lui, je pense qu’il ne comprendra rien. »Un préjugéCette opinion est donnée sans connaître réellement la personne.
Un élève est écarté d’un jeu à cause de son handicap.Une discriminationIl est privé injustement de participer.
Une photo est partagée pour se moquer de l’accent d’une élève.Une atteinte à la personne, pouvant être du harcèlementLe message blesse, humilie et peut être vu ou partagé par beaucoup de personnes.

Comprendre les préjugés et les stéréotypes

Un préjugé apparaît quand on décide ce que vaut une personne avant de la connaître. Par exemple : « Il porte des vêtements usés, donc il est sûrement négligent. » Cette phrase ne s’appuie pas sur des faits vérifiés. Elle transforme une apparence en jugement. Un stéréotype concerne un groupe entier. Par exemple : « Tous les garçons sont courageux » ou « Les enfants qui portent des lunettes travaillent toujours très bien ». Même si certaines personnes d’un groupe peuvent avoir une qualité ou une habitude, aucune phrase commençant par « tous », « toujours » ou « jamais » ne peut décrire correctement chaque personne. Observe les mots qui généralisent : ils donnent souvent un signal d’alerte. Remplace-les par une pensée plus juste : « Certaines personnes aiment cela, d’autres non. » Tu peux aussi te demander : « Est-ce que je connais vraiment cette personne ? Est-ce que j’ai des preuves ? Est-ce que cette phrase enferme quelqu’un dans une case ? »

Repère les signes d’une idée toute faite

  • Méfie-toi des phrases qui parlent d’un groupe entier : « tous », « aucune », « toujours », « jamais ».
  • Distingue un fait d’une opinion : « Samir aime dessiner » peut être vérifié ; « les garçons n’aiment pas dessiner » est une généralisation.
  • Cherche ce qui manque : une personne ne se définit pas seulement par son prénom, son pays, sa famille, son apparence ou un handicap.
  • Pose une question respectueuse au lieu de supposer : « Qu’est-ce que tu aimes faire ? »
  • Change de point de vue : demande-toi ce que tu ressentirais si cette phrase était dite sur toi.

Des discriminations qui blessent et qui excluent

Les discriminations ont des noms différents selon ce qui est visé. Le racisme vise une personne à cause de son origine, de sa couleur de peau ou de son appartenance réelle ou supposée à un groupe. L’antisémitisme vise les personnes juives. La xénophobie rejette ou dénigre des personnes parce qu’elles sont étrangères ou perçues comme étrangères. Le sexisme rabaisse ou limite une personne à cause de son sexe. L’homophobie vise les personnes en raison de leur orientation amoureuse réelle ou supposée. Une personne peut également être rejetée en raison d’un handicap, de sa religion, de son apparence ou de sa situation familiale. Ces mots permettent de nommer ce qui se passe, mais l’essentiel est de retenir ceci : personne ne doit être insulté, humilié, menacé ou exclu pour ce qu’il est. La loi sanctionne les discriminations et les atteintes aux personnes. À l’école aussi, les adultes ont le devoir de protéger les élèves.

Une blague n’est pas une excuse

Dire « c’était pour rire » ne fait pas disparaître la blessure. Une plaisanterie devient inacceptable si elle rabaisse une personne, utilise une insulte, répète un stéréotype ou pousse les autres à se moquer. Arrête-toi, écoute la personne et présente des excuses sincères si tu as blessé quelqu’un.

Le harcèlement : quand la violence se répète

Le harcèlement est une violence répétée : insultes, moqueries, menaces, gestes, mises à l’écart, rumeurs ou messages blessants. Il peut se produire dans la cour, en classe, sur le chemin ou sur les réseaux sociaux et les messageries. Lorsqu’il se poursuit en ligne, on parle aussi de cyberharcèlement. Un message publié ou transféré peut continuer à blesser, même après la fin de la journée. Ne partage jamais une image, une rumeur ou un message humiliant. Ne mets pas de réaction amusée sous une publication qui fait souffrir quelqu’un : cela peut encourager les auteurs. Garde plutôt les éléments utiles, comme les messages ou les captures d’écran, et montre-les à un adulte. La personne visée n’est jamais responsable de la violence qu’elle subit.

Agis quand tu es témoin

  • Ne ris pas et ne relaie pas les paroles ou les contenus blessants.
  • Si tu peux le faire sans te mettre en danger, dis calmement : « Arrête, ce n’est pas drôle » ou « On ne parle pas comme ça ».
  • Reste près de la personne visée et propose-lui de venir avec toi.
  • Raconte précisément ce que tu as vu ou lu à un adulte de confiance : enseignant, personnel de l’école ou membre de ta famille.
  • En ligne, ne réponds pas par l’insulte : bloque ou signale le contenu avec l’aide d’un adulte.
  • Continue à en parler si la situation ne s’arrête pas. Signaler, ce n’est pas dénoncer pour punir sans raison : c’est protéger.

Suivre une méthode pour réagir

Utilise la méthode en quatre étapes de Nova. 1. Observe : regarde ce qui est dit ou fait sans minimiser la situation. Qui est visé ? Quels mots ou quels gestes sont utilisés ? 2. Nomme : identifie le problème avec des mots simples : moquerie, exclusion, insulte, préjugé, stéréotype ou discrimination. 3. Protège : ne participe pas, éloigne-toi si nécessaire et accompagne la personne visée. Tu n’as pas à intervenir seul face à une situation qui te paraît dangereuse. 4. Alerte : parle à un adulte et explique les faits dans l’ordre. Dis ce que tu as vu, entendu ou lu, sans inventer ni exagérer. Par exemple : « À la récréation, j’ai entendu Léa dire que Noé ne pouvait pas jouer à cause de son handicap. Noé est parti seul. » Un récit précis aide les adultes à comprendre et à agir.

Avant de partager, fais une pause

Sur un réseau social ou dans une messagerie, une phrase ou une image peut circuler très vite. Avant de cliquer, demande-toi : « Est-ce vrai ? Est-ce respectueux ? Est-ce que j’accepterais que cela soit envoyé sur moi ? » Si la réponse est non ou si tu hésites, ne partage pas et demande conseil à un adulte.

Construire une école où chacun a sa place

Lutter contre les discriminations ne consiste pas seulement à réagir lorsqu’un problème apparaît. Tu peux aussi agir chaque jour : choisir les équipes sans exclure, écouter les idées de chacun, employer des mots respectueux, proposer ton aide sans décider à la place d’une personne et refuser les rumeurs. Tu peux apprendre à connaître quelqu’un plutôt que de croire ce qui se dit sur lui. Avoir une opinion est possible, mais elle doit respecter les personnes et pouvoir évoluer lorsque l’on apprend de nouveaux faits. Pour préparer ton entrée en 6e, entraîne-toi à discuter sans insulter : tu peux ne pas être d’accord tout en restant poli. Nova compte sur toi : les différences ne sont pas des défauts à effacer, elles font partie de la richesse d’un groupe.

Exemples résolus

Repérer une idée toute faite

Énoncé. Dans la cour, Hugo dit : « Les filles sont trop fragiles pour participer au jeu de ballon. » Que peux-tu répondre ?

  1. Étape 1 : repère le mot « les filles », qui désigne tout un groupe.
  2. Étape 2 : constate que Hugo juge les capacités de personnes qu’il ne connaît pas toutes.
  3. Étape 3 : nomme cette phrase : c’est un stéréotype sexiste.
  4. Étape 4 : réponds de façon calme et précise.

Résultat : Tu peux dire : « Ce n’est pas vrai pour toutes les filles. Les capacités dépendent des personnes et de leur entraînement, pas de leur sexe. »

Réagir comme témoin d’un message blessant

Énoncé. Dans une messagerie, plusieurs élèves se moquent de l’accent de Yanis et partagent un enregistrement de sa voix. Tu lis les messages. Que fais-tu ?

  1. Étape 1 : reconnais que les messages humilient Yanis et peuvent être partagés.
  2. Étape 2 : ne transfère pas l’enregistrement et ne réagis pas pour rire.
  3. Étape 3 : garde les messages utiles afin de pouvoir expliquer la situation.
  4. Étape 4 : préviens rapidement un adulte de confiance et soutiens Yanis.

Résultat : Tu peux écrire à Yanis : « Je trouve ces messages blessants. Je n’ai rien partagé et je vais en parler à un adulte pour t’aider. »

Le test de la case

Nova te conseille : si une phrase range toute une catégorie de personnes dans la même case, arrête-toi. Une personne est toujours plus complexe qu’une étiquette.

Les trois questions avant de publier

Demande-toi : est-ce vrai, est-ce respectueux, est-ce utile ? S’il manque une réponse positive, ne partage pas.

Témoin ne veut pas dire spectateur

Tu peux protéger sans te mettre en danger : ne pas rire, accompagner, puis prévenir un adulte. C’est un geste de courage.

Mes exercices

1

Les mots essentiels ⭐

★☆☆

Associe chaque mot à sa définition.

  1. Préjugé
  2. Stéréotype
  3. Discrimination
Voir le corrigé
  1. Opinion sur une personne ou un groupe avant de le connaître réellement. — Le préjugé est un jugement formé trop vite.
  2. Idée toute faite qui prétend décrire un groupe entier. — Il généralise abusivement.
  3. Traitement injuste d’une personne à cause de ce qu’elle est ou de ce que l’on suppose qu’elle est. — Elle se traduit par des actes ou des décisions.
2

Démêle le vrai du faux ⭐

★☆☆

Indique si chaque affirmation est vraie ou fausse.

  1. Un stéréotype décrit correctement toutes les personnes d’un groupe.
  2. Un témoin peut aider une personne visée par des moqueries.
  3. Partager une image humiliante peut aggraver une situation.
Voir le corrigé
  1. Faux. — Chaque personne est différente.
  2. Vrai. — Il peut la soutenir et alerter un adulte.
  3. Vrai. — Le contenu peut continuer à circuler et à blesser.
3

Préjugé, stéréotype ou discrimination ? ⭐⭐

★★☆

Classe chaque situation dans la bonne catégorie.

  1. « Je ne connais pas Inès, mais je suis sûr qu’elle est mauvaise en sport. »
  2. « Les enfants étrangers ne peuvent pas être de bons camarades. »
  3. Une élève est refusée dans une équipe parce qu’elle porte un appareil auditif.
Voir le corrigé
  1. Préjugé. — La personne est jugée sans être connue.
  2. Stéréotype xénophobe. — La phrase généralise et rejette un groupe de personnes.
  3. Discrimination liée au handicap. — Elle est injustement exclue.
4

Change les phrases injustes ⭐⭐

★★☆

Réécris chaque phrase pour qu’elle respecte les personnes.

  1. « Tous les garçons aiment les jeux de ballon. »
  2. « Les filles ne peuvent pas diriger une équipe. »
  3. « Les élèves qui ont un accent parlent mal. »
Voir le corrigé
  1. « Certains garçons aiment les jeux de ballon, d’autres préfèrent d’autres activités. » — La nouvelle phrase évite de généraliser.
  2. « Une fille ou un garçon peut diriger une équipe selon ses qualités et ses envies. » — Les capacités ne dépendent pas du sexe.
  3. « Avoir un accent ne veut pas dire parler mal ; les accents font partie des façons de parler. » — Un accent ne justifie pas une moquerie.
5

Réagis en témoin ⭐⭐

★★☆

Choisis la meilleure réaction dans chaque situation.

  1. Tu entends une insulte raciste dans la cour. Que fais-tu ? A. Tu ris. B. Tu répètes l’insulte. C. Tu ne participes pas et tu préviens un adulte. D. Tu filmes pour partager.
  2. Tu reçois une photo humiliant un élève. Que fais-tu ? A. Tu la transfères. B. Tu ajoutes un commentaire moqueur. C. Tu la gardes secrète sans en parler. D. Tu ne la partages pas et tu demandes l’aide d’un adulte.
Voir le corrigé
  1. C. Tu ne participes pas et tu préviens un adulte. — Cette réaction protège la personne et permet à un adulte d’agir.
  2. D. Tu ne la partages pas et tu demandes l’aide d’un adulte. — Il faut éviter la diffusion et signaler la situation.
6

Trace le chemin de l’aide ⭐⭐⭐

★★★

Dans le cadre, trace quatre flèches et écris dans l’ordre les actions à réaliser lorsqu’une personne est victime de moqueries répétées.

  1. Commence par « Ne pas participer » et termine par « Parler à un adulte de confiance ».
Voir le corrigé
  1. Ne pas participer → Soutenir la personne visée → Garder les éléments utiles si la situation est en ligne → Parler à un adulte de confiance. — Les flèches montrent l’ordre des gestes qui protègent.
7

Trouve les mots justes ⭐⭐⭐

★★★

Rédige une réponse respectueuse à cette phrase et explique pourquoi elle est injuste : « Tu ne peux pas jouer avec nous à cause de ton handicap. »

Écris deux ou trois phrases.

Voir le corrigé
  1. Réponse attendue : une phrase qui refuse l’exclusion et une justification. Exemple : « Cette phrase est injuste, car une personne ne doit pas être exclue à cause de son handicap. Cherchons comment adapter le jeu pour que chacun puisse participer. » — La réponse doit défendre l’égalité et proposer une attitude inclusive.

Évaluation

Réponds avec soin. Justifie lorsque cela est demandé. Barème : 20 points

  1. Donne la définition d’un préjugé./ 3
  2. Explique pourquoi la phrase « Toutes les filles sont calmes » est un stéréotype./ 3
  3. Nomme ce qui se passe : un élève est exclu d’un atelier à cause de sa religion./ 3
  4. Cite deux actions qu’un témoin peut faire face à des moqueries répétées./ 3
  5. Explique pourquoi il ne faut pas transférer un message humiliant./ 3
  6. Réécris cette phrase de façon respectueuse : « Les garçons ne savent pas écouter. »/ 2
  7. Indique à qui tu peux parler si tu es témoin ou victime d’une discrimination à l’école./ 3
Voir le corrigé de l'évaluation
  1. Un préjugé est une opinion sur une personne ou un groupe avant de le connaître réellement. (3 pts)
  2. Phrase modèle : « Cette phrase est un stéréotype, car elle attribue la même qualité à toutes les filles alors que chaque personne est différente. » (3 pts)
  3. C’est une discrimination liée à la religion. (3 pts)
  4. Réponse attendue : ne pas rire ni participer ; soutenir la personne ; prévenir un adulte de confiance ; ne pas partager les contenus blessants. (3 pts)
  5. Phrase modèle : « Il ne faut pas transférer un message humiliant, car cela peut augmenter la diffusion de la moquerie et blesser davantage la personne visée. » (3 pts)
  6. Réponse possible : « Certaines personnes écoutent plus facilement que d’autres, quel que soit leur sexe. » (2 pts)
  7. À un adulte de confiance, par exemple un enseignant, un personnel de l’école ou un membre de sa famille. (3 pts)

Erreurs fréquentes

Erreur à éviterPourquoiLe bon réflexe
Penser qu’un stéréotype est vrai parce qu’on l’a souvent entendu.Une idée répétée n’est pas forcément un fait et ne décrit jamais toutes les personnes d’un groupe.Demande-toi quelles preuves existent et remplace la généralisation par une phrase plus précise.
Rester silencieux parce que l’on n’est pas la personne visée.Le silence peut laisser croire que les moqueries sont acceptées et laisser la personne seule.Soutiens la personne et parle de la situation à un adulte de confiance.
Croire que partager une moquerie n’est pas grave si on ne l’a pas créée.Le partage peut augmenter l’humiliation et faire circuler le contenu plus longtemps.Ne relaie pas le contenu, garde les éléments utiles et signale la situation avec un adulte.

Guide pour les parents

Invitez votre enfant à raconter une situation imaginaire ou vécue sans le forcer à donner des détails qu’il ne souhaite pas partager.

  • Demandez-lui de distinguer un fait, une opinion et une idée toute faite à partir de phrases simples entendues dans la vie quotidienne.
  • Cherchez avec lui une phrase respectueuse pour répondre à un stéréotype, puis rappelez-lui qu’un adulte de confiance doit être prévenu en cas de moqueries répétées ou de messages blessants.
  • Parlez des usages numériques : ne pas transférer un contenu humiliant, garder les éléments utiles et demander de l’aide à un adulte.

Temps conseillé : ~15 min.

Questions fréquentes

Peut-on avoir un préjugé sans vouloir faire de mal ?

Oui, une personne peut répéter une idée sans penser à ses conséquences. Elle doit toutefois apprendre à la remettre en question, car un préjugé peut blesser ou conduire à une discrimination.

Que faire si je ne me sens pas capable d’arrêter une moquerie ?

Ne te mets pas en danger. Éloigne-toi avec la personne visée si tu le peux et préviens immédiatement un adulte de confiance.

Pourquoi faut-il signaler un message blessant ?

Le signalement permet à des adultes d’aider la personne visée et d’arrêter la diffusion ou la répétition des violences.

Dire que tous les élèves d’un groupe aiment la même chose est-il grave ?

C’est un stéréotype, même si la phrase semble positive. Elle enferme des personnes différentes dans une même idée et oublie leur individualité.

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